Une suggestion ? Des questions ?
Le blog est en état de construction et beaucoup de choses ont encore besoin d'être écrites ! Si vous avez des idées de choses à rajouter, je suis preneur.
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Sources
Libre à vous est un court-métrage réalisé par le BTS audiovisuel du lycée Suger (Saint-Denis). Une jeune femme est chargée de présenter son travail aux dirigeants d'une entreprise vis à vis des logiciels libres. Ce court-métrage est en réalité une fiction documentaire et comporte des interviews de dirigeants d'entreprise du libre et une interview d'Alix Cazenave, alors responsable des affaires publiques à l'April. Les arguments présentés sont très bons et si vous vous demandez encore quels sont les avantages des logiciels libres, regardez !
Libre à vous est disponible sous licence Creative Commons By-Sa 2.0.
Citation : Paul Krugman - Prix Nobel d'économie 2008
Octet après octet, tout ce qui peut-être numérisé sera numérisé, rendant la propriété intellectuelle toujours plus facile à copier et toujours plus difficile à vendre plus cher qu'un prix nominal. Et nous devrons trouver les modèles économiques et les modèles d'affaires qui prennent cette réalité en compte
Parce que cette citation est dans le générique de fin et qu'elle est très vraie
Certains devraient en prendre de la
graine.
Sources
Extrait d'un article du blog de Tristan Nitot (fondateur de Mozilla Europe) à l'occasion de la sortie de Windows Vista.
J'ai trouvé cet extrait très intéressant car il résume très bien la vision que je porte sur cette confrontation logiciels privateurs / logiciels libres. Il met aussi en avant l'importance de la liberté que si peu de gens voient en achetant un ordinateur avec comme système pré-installé, Windows.
Extrait : Une conclusion qui voit plus loin que "oh, c'est joli et ça marche"
J'espère que le lecteur du Standblog, probablement plus préoccupé par les enjeux de l'informatique que l'utilisateur lambda, saura voir plus loin. En l'occurrence, voir plus loin c'est savoir
prendre du recul. Comprendre que le PC, c'est bien plus qu'un mange-disque numérique, ou une machine à écrire perfectionnée. L'ordinateur personnel, c'est vraiment, plus que jamais, une
extension numérique de soi. Le plus important dans "ordinateur personnel", c'est cet aspect personnel. C'est ce qui me permet de communiquer avec mes proches, accéder à la culture numérique,
que ce soit en ligne (Wikipedia) ou pas (CD pour la musique, TV-HD pour des films). C'est ce qui me permet d'exister dans le monde numérique en tant qu'humain, en interagissant avec mes
semblables, en ressentant l'émotion provoquée par une oeuvre d'art numérique, en accédant au savoir en ligne, en produisant moi-même du contenu numérique en tant que blogueur, photographe
amateur, et créateur de liens avec mes amis.
Et ce que je décris ici n'est qu'un minuscule début ! Tout reste encore à inventer, et c'est pour ça que l'innovation est essentielle. Mais elle ne doit pas se faire aux dépends de nos libertés
à tous. De plus, elle ne peut pas se faire dans un espace bridé et contrôlé par une seule entité, que ce soit une multinationale ou un état. On ne peut pas accepter que ce futur que l'on
construit porte la marque d'un 1984 numérique. Bien sûr, nous en sommes loin, mais on en prend la direction :
toujours plus de contrôle par la technologie de ce qu'on a le "droit" de faire, d'écouter, de regarder, d'utiliser.
Microsoft, n'a pas su se souvenir que l'utilisateur était un client, le client, a préféré se soumettre aux intérêt de l'industrie du loisir numérique. Microsoft a fait un choix dangereux,
autant pour nos libertés de citoyens que pour son chiffre d'affaires : il n'est jamais bon pour une entreprise d'oublier qui, au final, consomme son produit. Pour l'utilisateur, il faudra se
souvenir qu'il n'est jamais bon de donner à une seule entreprise un tel pouvoir (en l'occurrence un monopole[9]) qui fait qu'elle peut ignorer les besoins de ses
clients.
Microsoft ayant oublié qui sont les clients, on pourrait croire que ces derniers vont se rebeller. Rien n'est moins sûr. Bien sûr, on peut dire qu'on refuse d'acheter le nouveau Windows Vista,
de toute façon très cher. Mais quand on va renouveler son matériel, on n'aura plus le choix. Ou plutôt, on aura le choix entre les 6 versions différentes de Vista ! Il sera bien sûr possible de
passer a Mac OS X ou à Linux, mais force est de constater que l'inertie des utilisateurs aidant, Microsoft a de beaux jours devant lui.
Au passage, j'ai demandé l'accord de Tristan Nitot pour l'utilisation de cet extrait d'article sur mon blog. Ça coute rien et en plus on est bien accueilli
J'ai eu beaucoup de mal à suivre cette année mes cours d'économie, ne trouvant pas le prof réellement intéressant mais particulièrement endormant. Cependant j'en ai retenu une chose : les biens que l'on trouve en abondance (les biens libres) sont la plupart du temps gratuits et ceux-ci "ne répondent pas aux lois du marché". Ainsi l'eau, l'air, le soleil sont la plupart du temps gratuits.
Alors pourquoi une musique, un film, un logiciel, un texte, tout cela dématérialisé, à l'état de 0 et de 1, qu'un simple copié/collé permet de multiplier et qui est donc "en
abondance", pourquoi tout ça devrait être régi par des lois et des processus qui essayent de nous faire croire que tout cela est limité en quantité ?
Et pourtant, c'est bien là le but de la loi HADOPI, des DRM et autres ! Ils enferment les utilisateurs dans des conditions toujours plus strictes, les prenant pour des futurs délinquants du web, des crackers, des pirates. Nous sommes aujourd'hui enchaînés aux industries qui veulent nous faire croire que le "téléchargement illégal" tue les artistes.
Je vous conseille la lecture de l'article de Framasoft, DRM, car nous sommes tous des délinquants, ainsi que vous informer de tous ces projets sur le site de la Quadrature du Net.
Nous limiter l'accès aux oeuvres artistiques, c'est nous prendre pour de futurs voleurs. Voler, c'est soustraire ; partager des oeuvres sur Internet, c'est multiplier : multiplier n'est pas soustraire ! Nous disposons du meilleur outil de partage qui puisse exister aujourd'hui : Internet. Et Internet se doit d'être neutre.
Et si vous êtes de ceux qui se disent que les artistes ne peuvent pas survivre avec un modèle de partage illimité, je vous renverrais sur les chiffres des études (sérieuses, faut-il le préciser ?) qui prouvent qu'un tel partage est bénéfique aux artistes. D'autres études montrent que les "pirates" sont les meilleurs consommateurs de musique dite "légale". Et pourquoi donc ? Parce que le partage permet la découverte, et une "belle découverte" pousse le consommateur à acheter.
Il y aurait bien d'autres choses à dire, mais l'essentiel a déjà été repris maintes fois par des personnes indignées par les mesures prises par un gouvernement qui a peur de la libre circulation de l'information sur Internet.
Sources
Note
Pour comprendre la distinction à faire, il est important de connaitre certaines définitions et l'histoire de certains éléments. Ici j'essaye de le faire, mais gardez à l'esprit que je simplifie tout pour ne pas en écrire des pages !
Quel est la distinction à faire entre Linux et GNU/Linux ?
Vous entendrez surement parler un jour ou l'autre d'un système d'exploitation dénommé Linux et plus rarement GNU/Linux. En vérité, utiliser le terme Linux est un abus de langage et il faudrait utiliser le deuxième terme.
L'histoire est un peu longue, aussi Wikipédia décrit déjà toute l'histoire. Je vous met ici seulement la partie "origine"
Histoire : GNU (origine)
Le projet GNU est lancé par Richard Stallman en 1984, alors qu'il travaillait au laboratoire d'intelligence artificielle du MIT, afin de créer un système d'exploitation libre et complet et, d'après ses mots, « ramener l'esprit de coopération qui prévalait dans la communauté informatique dans les jours anciens » (il n'était pas question alors de propriété intellectuelle, et tous les codes sources, distincts, s'échangeaient librement).
Si vous avez bien compris, Richard Stallman cherchait à faire un système d'exploitation totalement libre. Seulement il manquait un élément central : le noyau. Linus Torvalds, alors étudiant, développait un noyau sous licence GPL du nom de Linux. GNU ne décide pas tout de suite d'utiliser ce noyau. Cependant d'autres développeurs s'empressent de l'utiliser, avec des éléments du projet GNU. Ainsi le nom de Linux apparut pour désigner les systèmes d'exploitation.
GNU décida un peu plus tard d'incorporer le noyau Linux à son projet. Naquit alors le système d'exploitation GNU/Linux. Debian fut le premier, suivit de bien d'autres. Seulement le nom Linux était resté, et on s'en servit, à tort, pour désigner tous les systèmes à base de GNU/Linux.
En résumé, Linux est le noyau (un élément important) et GNU est un ensemble de logiciels en plus du noyau. Richard Stallman défend bec et ongles cette appellation afin de rendre hommage aux contributeurs du projet GNU, et ne pas créer de trop fortes tensions avec les utilisateurs et autres développeurs.
Définition : Noyau
Le noyau permet la communiquation entre le matériel (il délivre les ressources nécessaires) et les logiciels.
Définition : GPL
La GNU GPL est une licence définissant les droits de distribution des logiciels libres et reprend les 4 libertés.
Vous pourrez trouver plus d'informations sur le noyau et la GNU GPL évidemment sur Internet !Je vous met ici les liens vers les articles Wikipédia : noyau et GPL.
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